Une embuscade, trois morts, sept assaillants abattus et vingt-et-un suspects en garde à vue. L'attaque de Binduri a plongé la région du Haut-Est dans une crise sécuritaire que l'armée ghanéenne s'emploie à maîtriser. Le lundi 27 avril 2026, un groupe d'hommes armés a attaqué un convoi transportant environ 140 civils sur l'axe Bawku-Bolgatanga, dans la région du Haut-Est du Ghana.
Les assaillants ont tendu une embuscade aux véhicules escortés par les Forces armées ghanéennes (GAF). Le bilan de l'attaque se chiffre à trois civils tués et un blessé. Les militaires présents ont riposté. Sept assaillants ont perdu la vie lors de l'échange de tirs. Dans les heures suivant l'attaque, les forces de sécurité ont intensifié leurs opérations dans la zone. Vingt-et-un suspects ont été interpellés.
La directrice générale par intérim des relations publiques de l'armée, Veronica Adzo Arhin, a confirmé leur arrestation et précisé qu'ils se trouvent actuellement en garde à vue. Elle a indiqué qu'ils collaborent à l'enquête en cours. Les investigations visent à identifier l'ensemble des individus impliqués dans l'attaque. Les Forces armées ghanéennes ont également réaffirmé leur engagement à protéger les populations civiles et à maintenir l'ordre.

